diablogues

 
Vendredi 14 septembre 2007
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  • Hier j'ai entendu Belle & Sebastian chanter
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  • Dear catastrophe waitress
  • Dear catastrophe waitress
  • I'm sorry that you seem to have the weight of the world over you
  • I cherish your smile
  • There's a word of peace on your lips
  • Say it, and with tenderness I'll cherish you
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  • (c'est tout)
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par boultan publié dans : à vivre
Samedi 8 septembre 2007
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  • Hier, victime du marketing naissant et déjà lourdingue du rugby élevé au rang de sport cuculturel devant lequel il est convenable de s'affaler une canette à la main là où le foot vous fait illico passer pour un alcoolique fasciste, j'accordai à ma progéniture l'insigne honneur de regarder la cérémonie d'ouverture de la coupe du monde de rugby - enfin, du monde, plutôt des dix pays qui en connaissent les règles plus quelques autres invités à prendre des bourre-pifs en disant merci. Ladite cérémonie ayant été sciemment pas du tout organisée en hommage posthume à l'amateurisme ovale, faut croire. Atterré devant ce spectacle digne d'un quatorze juillet dans un centre d'handicapés moteurs daltoniens, je décidai de meubler la conversation en expliquant qu'un de nos amis communs est au stade : junior décida aussitôt de plisser les yeux tel Lee Van Cliff pour trouver son pote dans la foule. "Mais tu sais, y'a bien 80000 personnes, on va jamais le voir", l'avertissai-je. "Mais si, dans la vie, faut toujours y croire" m'asséna-t-il. Avec raison. Nous plissâmes donc de concert, lui y croyant dur comme fer, moi regrettant de ne plus toujours y croire comme quand j'avais 7 ans.
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    Moralité : Charles Villeneuve servant la soupe à Nicolas Sarkozy en levée de rideau, ça mériterait bien un macaron d'avertissement "attention obscénité, éloignez les enfants".
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par boultan publié dans : à vivre
Vendredi 7 septembre 2007
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  • Hier je voulais démarrer sur les chapeaux de Michel Roux une série de notes qui commenceraient toutes par "hier", dans une veine introspecto-automatiquo-coqàl'âno-rigolo-gauchiste qui ne manquerait pas d'éclipser l'ensemble de la rentrée littéraire y compris les 57 bios mensuelles du (relève le menton, pose une main sur le portefeuille) président. Mais voilà, de l'hier d'hier, la chose la plus mémorable qui me revenait à l'esprit, c'était qu'à chaque fois que la radio médocaine parlait de Steve Fossett, une petite voix dans ma tête répondait "quarante-deux". Un point de départ certes maigriot mais dont l'indigence n'aurait pourtant pas dû retarder la naissance de cette oeuvre littéraire de haute volée comme disait Henry Leconte qui s'y entendait, le bougre. Bougre qui signifie à peu près "sodomite des balkans", j'ai appris ça ici, t'as qu'à voir si je suis l'actualité, même si j'ignore toujours (attention, chute de préambule à dix centimes) si Bougredane et Boudredandouille ne font qu'un. Bref.
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  • Hier, donc, mon oeil gauche se décolla dans un "blop" batracien vers 7h47, soit une bonne heure après le droit. Un fait médical assurément remarquable, on en conviendra. Ca lui a pris soudainement dans le train, devant des chûtes de clips en manque de blind tests. Et, curieusement, pas devant Some Velvet Morning de Primal Scream avec Kate Moss tentant de populariser le papier à cigarette transparent comme matériau de base de la nuisette trop courte, mais bien devant d'innocents quoique scandinaves papier-collages d'Under Byen (j'avais quand même gardé Army of lovers en réserve de la république qui se lève tôt sans gagner plus). Mon cerveau gauche s'ébroua ensuite mollement devant les Pixies, me rappelant à quel point j'aurais aimé m'appeler Joey Santiago à 13 ans. Parce qu'on peut pas dire, ça avait de la gueule, Joey Santiago. Même juste Joey, déjà, "ça le fait grave" articulais-je alors dans le désert lexical de ma puberté. Entre Joey Ramone et le premier amoureux télénovellé de Robin Wright (le grand escogriffe prolo rejeté par les Capwell parce qu'il n'avait même pas d'action Eurotunnel, ce con), ça te posait une conscience politique derechef. Mais plutôt que de prendre ma carte du parti comme on dit entre nombrilistes persuadés d'être du même bord, j'optai alors, non sans courage, pour la lutte souterraine, placardant rageusement sur le lambris de ma chambre, entre Morrissey dans la neige de Manchester et Joy Division dans la neige de Manchester, un poster des Pixies sous le soleil du Nevada.
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  • Moralité : tu peux avoir trop trop bon goût en musique, quand t'es couvert d'acnée, avoir 13 ans, c'est naze.
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par boultan publié dans : à vivre
Mardi 28 août 2007
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La police innocentée suite à une lettre du petit Ivan retrouvée après son suicide et incriminant son coiffeur.

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L'arme secrète du PS pour 2012 : Laurent Fabius aurait déjà gagné 12 points de sympathie suite à l'injection de gènes de Mister Maggoo.

 

  

 

Réfutant son image de parvenu hyperactif, Nicolas Sarkozy se baigne tranquilement à Perros-Guérec.

 

 

 

  

Lundi 20 août 2007
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  • Persepolis : à la hauteur de la bande dessinée, avec ses réussites (la présentation d'une société plus schyzophrène que manichéenne) et ses limites (quelques longueurs) - dans une retranscription graphiquement assez réussie où seule la voix de Catherine Deneuve en mère de famille iranienne sonne un peu décalée.
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  • Hot Fuzz : après les zombies, les créateurs du réjouissant Shaun of the dead s'attaquent aux policiers mais en reprennent la lourdeur. Trop dilué avec surtout un gros trou d'air au milieu du film, heureusement comblé par l'emballement final, Timothy Dalton et un certain attachement à l'Angleterre pur jus. Juste, faut arrêter les semi-parodies maintenant et choisir son camp : un vrai film ou un vrai foutoir.
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  • La fille coupée en deux : médiocre crû chabrolien avec son cortège de clichés (Berléand en starlette médiatique érotomane comme dans Mon idole, Sagnier en vraie/fausse ingénue allergique aux soutiens-gorges comme dans, euh, tous ses films, etc.), un machisme même pas ironique, un triangle amoureux aussi crédible qu'un saucisson hallal... On regrette que la dernière partie, la plus intéressante, soit si courte. Et une énorme faute de goût : le contre-emploi de Magimel en fils à papa dingo, affublé de la moumoute de Michel Blanc dans Les bronzés 3 et des costards d'Emmanuel de Brantes, ne fonctionne pas une seconde. Comme son héros fan de citation, Chabrol approche doucement du gâtisme et s'auto-parodie, c'est triste - et ça donne envie de revoir La cérémonie.
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  • Bref, heureusement, Weeds reprend.
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par boultan publié dans : à voir
Dimanche 19 août 2007
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  • Avant qu'on ne se séparât, le Supérieur de la maison s'avança devant l'autel. Lui aussi il savait les désarrois de là-haut, l'acceptation pleine de protestations douloureuses, tous les départs sans adieux...
  • Il parla. Et quand il dit la Fête de ce jour, et que tous ces corps ressuciteraient, comme dit Saint Augustin, "parce qu'ils étaient beaux", renaîtraient tels que ceux qui étaient là les voyaient hier, dans ces jardins, dans ces cours, sous ces porches, lorsqu'ils pressaient dans leurs bras leur jeunesse, alors en bas, au fond de la chapelle, les femmes se mirent à palpiter et à pleurer. Elles palpitaient, et pleuraient, et mouraient, et vivaient. Elles revoyaient les sourires, les taches de rousseur, les petits gestes qu'ils avaient pris d'elles et qui allaient vivre pour l'éternité (tout cela, tout cela, elles qui n'espéraient que dans leurs souvenirs). Elles ne prenaient pas garde que celui qui parlait, à mesure qu'il parlait son corps disparaissait, on ne voyait plus que son front et les étincelles qui sortaient de sa bouche : tous étaient tournés vers les triomphateurs de la mort, qui brûlaient comme sur un bûcher. Eux aussi voyaient justifiés par cette parole bien de faibles instants de leur vie. Leur croyance n'était plus le blême instinct qui fonctionne sous les obus, l'aveugle besoin de s'accrocher à n'importe quelle protection mystérieuse, c'était la certitude attestée par un gonflement du coeur, et chacun, saluant le risque d'être dupe, se perdait dans la Vie meilleure avec un consentement enivré.
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    (Henry de Montherlant, La relève du matin - Pâques de guerre au collège)
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par boultan publié dans : à lire
Jeudi 16 août 2007
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  • Deoglab: Franchement sur une echelle de 1 a10 chui tro bourré
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  • meik: voila, serrault meurt, on passe sa filmographie a la tele
  • meik: vivement le tour de rocco
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  • <Paris> Vous pensez quoi de villepin alors?
  • <Javaman> Qu'on le pende.
  • <Paris> pk ?
  • <Javaman> Dans le doute.
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  • <Delby> Je sens que je vais prendre cher là! Mes parents ont emmenés mon frère à l'host parce que je lui ai lancé une bombe à eau...
  • <FGH> Oo Comment il a réussi à se blesser avec une bombe à eau?
  • <Delby> Ben en fait elle sortait du congélo
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  • <bArjo-> putain
  • <bArjo-> midi riz
  • <bArjo-> soir pates
  • <bArjo-> et le jour d'après
  • <bArjo-> j'alterne
  • <bArjo-> quel geek putain
  • <RouaFz0r> c deja mieu que de bouffer des cereales toute la journee
  • <bArjo-> j'ai plus de lait
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  • <Kevin> regarde par ta fenetre
  • <emelyne> oui ?
  • <Kevin> regarde bien ;)
  • <emelyne> ?
  • <Kevin> tu voulais me voir a poil ou pas ?! :@
  • <emelyne> desoler ma fille est parti
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  • Netsabes: Aujourd'hui, nous sommes le 7/7/7. On a tous les droits !
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  • <DanaKil> tiens, j'ai une blague : "une fille d'un soir, c'est une fille drague-n'-drop"
  • <DanaKil> j'espère que ça vous aura amusé
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  • Hey: salut !
  • elodieee: salu
  • Hey: ça va ?
  • elodieee: ui et toi
  • Hey: ava, tu t'apelle élodie ?
  • elodieee : ui et toi?
  • Hey: non pas moi.
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  • <@Sogeking> c'est quoi le tube de l'été?
  • <@Sekhem> la biafine ?
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  • Brutus : J'ai de bonnes raisons de penser que Dieu a inventé le whisky avant d'inventer l'ornythorinque
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  • <@AnarX> tu fais quoi dans la vie toi ?
  • <Erdnal> Moi dans la vie ?
  • <Erdnal> je fais pitié
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Jeudi 2 août 2007
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  • Sur une idée piquée à annak qui l'avait piquée à labouata, un petit jeu pour tout les blogueurs qui s'emmerdent et qui ont de quoi mettre leur musique en mode "shuffle". Le principe est simple:
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  • 1. Allumez votre player de zique sans séléction au préalable et pressez le mode "aléatoire".
  • 2. Appuyez sur "suivant" à chaque nouvelle question.
  • 3. Utilisez le titre du morceau apparaissant comme réponse à la question, même si cela n'a pas de sens. PAS DE TRICHE!
  • 4. Commentez ces réponses pour expliquer comment elles se relient à vos questions.
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  • Voilà, de la note à pas cher et quelques séances de psychanalyse en perspective...
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  • Q1. Comment vous sentez vous aujourd'hui?
  • A : Beach Boys - Let's go away for a while
  • Ca dépend, "away", ça dépasse la clôture du jardin ?
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  • Q2. Irez vous loin dans la vie ?
  • A : Henry Purcell - An evening hymn
  • J'irai déjà jusqu'au soir, donc. Pas si mal.
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  • Q3. Comment vos amis vous voient ?
  • A : Emilie Simon - Flowers
  • Interprétation difficile - ou bien mes amis me voient comme une jeune fille en fleurs... J'ai juste l'épiderme SENSIBLE, bordel !
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  • Q4. Vous marierez-vous ?
  • A : Midlake - You never arrived
  • Vala. Tout seul dans l'église à attendre une promise qui ne viendra pas. Taux de lose : 217 %. 
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  • Q5. Quel est le thème musical de votre meilleur ami ?
  • A : Sufjan Stevens - They are night zombies !
  • Tout est dit sur les tribulations nocturnes de mes congénères. Ou alors c'est Sufjan mon meilleur ami, mais quitte à choisir, j'aimerais autant un pas trop mignon et pas trop talentueux, ça serait plus confortable. Merci.
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  • Q6. Quelle est l'histoire de votre vie ?
  • A : Brian Molko, Fautline & Françoise Hardy - Requiem for a jerk
  • AH CA FAIT PLAISIR !
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  • Q7. Comment sont les études supérieures ?
  • A : Frank Sinatra - That's life
  • Yep. Lever 15h, glandouillage au soleil, ingurgitation de 3 pizzas et de 2 litres de bières, discussions entre zombies, coucher. Ca, c'est la vie (!?)
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  • Q8. Comment prenez vous de l'avant dans la vie ?
  • A : Massive Attack - Black milk
  • (En même temps, j'avais pas bien compris la question)
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  • Q9. Quel est la meilleure chose au sujet de vos amis ?
  • A : PJ Harvey - It's you
  • Eux ? Déconnez pas, des ZOMBIES j'vous dis. Va rentrer en boîte avec ça tiens...
  • Q10. Qu'il y a-t'il en magasin ce week-end?
  • A : The Sundays - You're not the only one I know
  • (Interprétation libre, c'est cadeau)
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  • Q11. Pour décrire vos grand-parents ?
  • A : The Ronettes - Woman in love (with you)
  • Pourtant je doute que mes deux grands-mères aient jamais aimé autre chose que leur curé et leur maréchal...
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  • Q12. Comment va votre vie ?
  • A : New Order - True faith
  • Pile-poil.
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  • Q13. Quelle chanson pour votre enterrement?
  • A : Astrud Gilberto - Berimbau
  • Yeah, Astrud Gilberto au cimetière, ça c'est une bonne idée.
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  • Q14. Comment le monde vous voit ?
  • A : Air - Highschool lover
  • Mais lâchez-moi avec mes boutons maintenant !
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  • Q15. Aurez vous une vie heureuse ?
  • A : The Smiths - Rusholme ruffians
  • Tous des méchants. Les éviter.
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  • Q16. Qu'est-ce que vos amis pensent vraiment de vous ?
  • A : Radiohead - The national Anthem
  • "Yesterday I woke up sucking a lemon" ? Note : CHANGER D'AMIS. POUR DE VRAI.
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  • Q17. Est-ce que certains ont secrêtement envie de vous ?
  • A : The Beatles - Mother Nature's son
  • Pas sûr qu'ils aient vraiment envie que "all day long I'm sitting singing songs for everyone". Ceux qui m'ont déjà entendu chanter, s'entend.
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  • Q18. Comment puis-je me rendre heureux ?
  • A : The White Stripes - Expecting
  • Ca y est, la psychothérapie approche.
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  • Q19. Que devrais-je faire de ma vie ?
  • A : Cansei de ser sexy - Computer heat
  • Banco, je monte un Surcouf à Rio.
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  • Q20. Aurez vous des enfants ?
  • A : Peter Bjorn & John - Young folks
  • Trois, donc. Avec des prénoms de tennismen. J'ai vachement hâte de pouponner Yannick, Henry et Amélie.
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  • Q21. Un strip-tease sur quelle chanson ?
  • A : The Cure - Plastic Passion
  • Ah nan nan nan, le latex, ça tire les poils.
  • (A c'qu'on m'a dit)
  • (hum)
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  • Q22. Si un homme dans un van vous offre un bonbon, vous faites quoi ?
  • A : Soulwax - Please... don't be yourself
  • Hé hé
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  • Q23. Que pense votre mère de vous ?
  • A : Belle & Sebastian - The boy done wrong again
  • Allo docteur ?
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  • Q24. Quel est votre profond et sombre secret ?
  • A : Outkast - Vibrate
  • Non, je n'utilise pas de gadjets à piles. C'est juste pour la déco de ma table de nuit, je trouve ça JOLI, ok ?
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  • Q25. Quel est le theme musical de votre ennemi mortel ?
  • A : Stina Nordenstam - From Cayman islands with love
  • Et ça se pavane aux îles Caïman en plus... 'culé d'ennemi mortel
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  • Q26. Votre personnalité ressemble à quoi ?
  • A : Beyonce - Work it out
  • Ma personnalité est une chanteuse à popotin rotatif répondant éventuellement au doux pseudo de Foxxy Cleopatra. Bigre.
  • - Allo docteur, oui, c'est encore moi... Dites, vous faites des séances le week-end aussi ?
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  • Q27. Quelle chanson pour votre mariage ?
  • A : Belle & Sebastian - My wandering days are over
  • Tout est dit.
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par boultan publié dans : à vivre
Vendredi 27 juillet 2007
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  • (Préambule trop long)
  • La mule, c'est mal. A chaque fois que tu charges la mule pour écouter gratos le dernier Dalida (souvent, donc), Dieu tue un châton mignon, sache-le. Et si tu continues à cliquer en tous sens en dépit du bon, Jauni n'aura même plus les moyens de se payer une gaufre à la coke à Gstaadt, C'line reviendra exhiber son dernier menton chez Drucker et p't'être même que Polnareff sera contraint de secouer sa chevelure en Velleda dans toutes les tournées Ricard de l'été. Bref, si tu veux éviter le retour des fâcheux, télécharge BIEN.
  • (Fin du préambule)
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  • Moi, perso, vu tout c'que je file à UGC et à Canal, manquerait plus que les condés numériques viennent me saisir ma freebox. Déjà, ils y laisseraient les paluches, vu que la boîte libre susnommée approche la température de la lave en fusion après dix minutes de fonctionnement. Pi hein, je raque assez comme ça, limite je devrais avoir droit à un mini-concert annuel de Jarvis Cocker au lieu qu'il me snobe du haut de ses 3m17 quand je le croise devant l'Eros Center de la Gare du Nord. Qui, j'en vois ricaner, se trouve malencontrueusement sur le chemin de mon proctologue, c'que vous êtes médisants, arrêtez de médiser un peu. Bref.
  • Juste une anecdote (*) pour t'avertir, toi l'ingénu, des dangers du téléchargement.
  • Disons que t'es un gentil papounet de famille francilien CSP+, c'est à dire que tu peux, avec ton salaire annuel deux fois supérieur au PIB du Gabon, espérer acheter sur 35 ans une studette coquette en zone 4 si tu arrêtes le parmesan dans les nouilles et la troisième épaisseur dans le papier-toilette. Ta fille de quatre ans ne découvre donc pas la nature espiègle des aoûtats et des orties en gambadant dans le parc familial : elle passe son week-end au milieu du salon qui sert aussi de salle à manger, de salle de jeu, de bureau et de chambre d'ami.
  • Afin de la distraire à peu de frais, t'as téléchargé l'intégrale des aventures de Bouba l'ourson, vu que mamounette a refusé, usant de vagues arguments humanitaires, l'autre activité proposée : apprendre la couture de ballons de foot à poussinette qu'il faudra bien pourtant, un jour ou l'autre et le plus tôt sera le mieux, sensibiliser à la mondialisation galopante (cataclop cataclop) et à son corollaire souriant, il faut coudre plus pour manger plus.
  • Voici donc poussinette hypnotisée par les tribulations édifiantes d'un jeune ourson qui voit quand même sa mère se faire massacrer dès le premier épisode par un chasseur ivre-mort, papounet vaquant à ses occupations tandis que mamounette est sortie acheter de la Maïzena et des bottes à 3000 quand bien même papounet n'a inscrit que "Maïzena" sur la liste des courses.
  • Tout à coup, poussinette, interloquée au beau milieu de l'épisode 7, tente d'attirer l'attention de papounet d'un soudain "'a pu Bouba et Frisquette ?". Papounet met quelques secondes à relever l'interjection, puis lance un coup d'oeil distrait à l'écran, et écarquille soudain les mirettes jusqu'aux oreilles : effectivement, 'a pu Bouba et Frisquette. 'A plutôt John Bobitt et Francesca Pott, jaillissant inopinément au milieu du divx perfidement encodé, dans un extrait athlétiquement impressionnant mais éducativement prématuré de "Ferme les yeux, goûte mon chichi #17", le meilleur de la série selon mon proctologue. Dans un état de panique avancé, papounet bondit sur le canapé pour essayer de bander les yeux de sa progéniture de la main gauche tandis que la droite tâtonne fébrilement dans la caisse à télécommandes pour trouver celle qui arrêtera ce spectable ô combien inconvenant. Mais c'est juste avant qu'il y parvienne que mamounette revient des courses et entre dans le salon, effarée par le spectacle de son mari tripotant la tête de sa fille devant une scène de levrette claquée en 16/9.
  • Bilan de l'opération : une heure d'explications fastidieuses avec poussinette pendant que mamounette, sûre de la bonne foi de son époux mais enfin toutes les occasions sont bonnes à prendre, est repartie s'acheter le sac à 4000 qui va si bien avec les bottes.
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  • (Conclusion modèle "tout ça pour ça")
  • Au-delà de la mise en garde amicale contre les dangers du téléchargement sauvage, cette péripétie cache également un coup de gueule personnel : QUI est le saloupiot qui a casé dix minutes de "Rémi sans famille" dans le divx "Clara Morgane et le pudding au GHB" que je m'étais réservé pour me consoler d'une éventuelle victoire de Sarkozy ?
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  • (*) à 97,4% véridique, je le jure sur la tête de Maitre Vergès, pas la taupe vicieuse au point de jouer à Barbie à un âge cacochymique, non, l'autre, celui "vu à la télé" qui défendait la veuve paraplégique et l'orphelin abusé chez Courbet (**)
  • (**) Pas l'auguste peintre naturiste (comme disait ce gros con de Sébastien Courge en 3ème B), non, l'autre, le ministre officieux de la justice qui coule les voisins atribilaires et les arnaqueurs cosmopolites dans le béton poujadiste de son employeur
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par boultan publié dans : à vivre
Jeudi 26 juillet 2007
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  • Le Grand Maître Suprême donna de petits coups de son marteau pour obtenir l'attention générale. On forma un vague cercle dans la salle en traînant les pieds.
  • "Je rappelle à l'ordre la Loge Suprême et Unique des Frères Eclairés, psalmodia-t-il. La Porte de la Connaissance est-elle hermétiquement close aux hérétiques et aux non-initiés ?
  • - Complètement bloquée, répondit le frère Portier. C'est l'humidité. La semaine prochaine, j'amènerai mon rabot, ce sera vite...
  • - D'accord, d'accord, fit le Grand Maître Suprême avec irritation.
  • Avec l'air vaguement contrarié d'une belle-mère qui passe le doigt sur l'étagère la plus haute de sa bru et le retire, contre toute attente, net de tout grain de poussière, le Grand Maître Suprême poursuivit la séance.
    Quel tas de crétins, se disait-il. Une bande d'incapables auxquels aucune société secrète ne voudrait toucher avec un Spectre d'Autorité de trois mètres. Du genre à se démettre les doigts à la moindre poignée de main d'initié.
  • Mais des incapables non dénués de possibilités, cependant. Que les autres sociétés s'adjugent donc les talentueux, les prometteurs, les ambitieux, les sûrs d'eux. Lui récupèrerait les geignards et les amers, les bouffis de rancune et de bile, les frustrés qui auraient pu faire une grande carrière, d'après eux, si seulement on leur avait donné leur chance. Qu'on lui laisse les aigris dont les torrents de venin et de rancoeur n'étaient retenus que par de fragiles barrières de nullité et de paranoïa miteuse.
  • "Frères, dit-il, ce soir nous avons à discuter de questions de première importance. La bonne gouvernance, voire l'avenir même d'Ankh-Morpork sont dans nos mains."
  • Ils se penchèrent en avant. Le Grand Maître Suprême sentit venir le bon vieux frisson du pouvoir. Ils étaient suspendus à ses lèvres. Rien que pour cette sensation-là, ça valait le coup de se déguiser dans des putains de robes ridicules.
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  • (Terry Pratchett, Au guet !)
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par boultan publié dans : à lire
 
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