1993, l'hiver rémois, l'incompatibilité d'une spé M' et d'une cohabitation féminine, les bus qui se renversent sur le verglas en pleine ville, Do you remember the first time ? de Pulp à la radio pendant la mi-temps de France-Bulgarie, The nightmare before Christmas. Et surtout Giant steps, chef d'oeuvre des Boo Radleys, hybride improbable de bruitisme forcené et de lyrisme pop, malheureusement porté par un groupe au charisme de moule qui ne s'est dépêtré de la pose shoegazing que pour sombrer peu à peu dans l'oubli malgré un bon successeur, le bien nommé Wake up.
En même temps, avec les cheveux qui tombent jusqu'au menton, ils auraient pu porter des méduses fushia que ça n'aurait pas changé grand chose<br />
(si, ça aurait eu la classe sur scène)
"la pose shoegazing " C'est là que tu te rends compte que s'ils avaient joué en espadrilles, toute l'histoire de la pop anglaise aurait été révolutionnée<br />
y a eu C'mon kids après aussi... quand même
Ah ! France Bulgarie. ! Buts de Rocheteau (après une tête rageuse de Marius Trésor), tir lointaine de Platini, et la délivrance dans les arrêts de jeu par Christian Dalger (?) après que les bulgares se soient dangeureusement rapprochés.<br />
Quelle émotion ... quels souvenirs.<br />
Enfin la coupe du Monde !<br />
(c'est la qu'on voit qu'on a des personnalités différentes selon les France Bulgarie qu'on a vus)<br />