(...) Bref, revenons à nos moutons, et à ma bite, et je jure que ma bite n'a jamais vu un mouton, non non non, c'était des photomontages, vous savez bien comment ils sont dans la presse people. Pourquoi c'est difficile d'en parler, parce que c'est un bout de nous indépendant ? Y'a de ça, sans doute. Le problème, c'est que ça n'est pas une sorte d'excroissance animée de bonnes intentions et d'un brin de jugeotte, comme - excusez-moi d'y revenir, mais on a les références qu'on peut - dans ce porno des années 70, Le sexe qui parle, qui comme son titre original (Pussy talk) le précise, désignait la chatte fort bavarde et délurée de l'actrice Pénélope Lamour, délicieux pseudo s'il en est. Non, la bite, c'est quelque chose de particulièrement stupide, ça n'a aucune conversation, c'est d'une fiabilité très très relative, c'est nul à la Gamecube, non, vraiment, comme compagnon de route, j'aurai préféré trimballer Kermit la grenouille entre mes jambes, j'le dis tout net. En plus, la bite, on ne s'y intéresse scientifiquement qu'à deux moments de sa vie : à 4 ans, lorsqu'il s'agit de décaloter une sorte de bonbon La Vosgienne violet de son enveloppe épidermique, sous les injonctions d'un praticien à mauvaise haleine ou d'une mère séfarate ; et vers 11 ans, lorsqu'on retrouve, après plusieurs années de somnolence sexuelle, le salutaire reflexe de la branlette petit-enfantine, qui se conclut toutefois de manière assez nouvelle (et effrayante la première fois, sur l'air du "oh hum tiens ça fait des rahh et oh Mais qu'est-ce Mmm Ah mais enfin OOOH MON DIEU Mais C'EST RAAAAHH QU'EST-CE DONC OOOOOOOOH MARIE-ANGE NARDI")(je cite de mémoire)(les noms de personnes citées sont fictives etc.). Nan, la vraie question, c'est de savoir ce que les filles pensent de la bite. Parce qu'on les voit bien, dans la rue, mater le cul et les clés de voiture des mecs, mais j'ai jamais entendu une fille murmurer "rooh lui il doit avoir un braquemard de percheron". Même les champardennaises. (...)
(extrait d'une étude scientifico-érotique à quatre mains, disponible dans son intégralité chez l'épatante cee, au milieu d'une foule d'autres chibres plus appétissants les uns que les autres)
aah Marie-Ange Nardi, icône des moins de 13 et hégérie des plus de 65 ans (en gros ceux qui peuvent pas s'empêcher et ceux qui sont quelque peu empêchés)On a trouvé quelqu'un pour remplir le gap générationnel