T'es triste. T'es seul. T'as pas d'ami. Pas d'amie non plus. Un sexe/décolleté étrangement sous-dimensionné. Tu travailles dans une station d'épuration. T'achètes de la préparation H en cubi. Ta mère t'appelle tous les jours. Tes slips ont chacun leur prénom.
Et bah y'a moyen de rire quand même ! Enfin j'imagine, moi j'en sais rien, je n'ai aucun des problèmes susnommés. Evidemment. Mais j'ai sacrément ri quand même, et j'étais pas tout seul (deux pliés de rire au milieu de 600 fans agressifs). Donc ça peut marcher. Donc, allez voir Star Wars : la revanche des méchants. Liste non exhaustive de Pecasseries intergalactiques :
- la partie de plate-formes façon Super Mario, même pas chaud dans la lave en fusion
- le cri de détresse du fraîchement recarrosé Dark Vador, vachement moins crédible que sa parodie dans Toy Story 2
- la tronche de l'empereur après son premier cours "L'électricité facile avec Claude François" : une face de cul façon South Park, mélangée avec Margareth Thatcher over-botoxée et tout juste attaquée par un essaim d'abeilles sous acides
- le lézard géant d'Obi-Wan, trente mètres de long mais un cri de poussin émasculé
- la conversion d'Anakin, 8,6 secondes pour passer de "je vais te tuer méchant empereur vilain" à "ok chef, je vais massacrer tous les apprentis Jedi, quitte à dépecer les foetus avec les dents s'il le faut, tu m'as trop convaincu"
- la paralysie faciale de Samuel J Jackson - et des trois quarts des acteurs d'ailleurs, exceptée Nathalie Portman et ses sourcils magiques, et encore
- les traversées complètes de la galaxie en une heure comme chez Speedy (et aussi comme chez Josiane, métro Porte Dorée, relâche le week-end, tarifs de groupe) - bien plus vite que dans les épisodes chronologiquement postérieurs, sûrement un coup des régulateurs de vitesse Renault sur les croiseurs interstellaires GTI turbo

(nan, j'étais pas avec elle hier, j'étais avec une vraie bombasse, faut pas déconner non plus)