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Le taylorisme conjugual, bon, c'est pas de moi, mais on va faire comme si. -
A force de côtoyer des qui s'en contentent (même s'il n'en sont pas contents pour autant), on finirait presque par croire que c'est un souhait de la base, comme qui dirait une aspiration profonde.
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Qu'à force de sociologiser en tribus et de découper les emplois du temps en imbroglios pour maxitêtes schizophrènes, tout le monde y trouverait son compte.
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Des gens brillants pour parler, des gens drôles pour rire, des gens bien gaulés pour faire l'amour, des gens efficaces pour travailler.
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Chacun employé à ce qu'il fait le mieux, la vie sociale découpée en tâches élémentaires, optimisation.
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Mais voilà, souvent c'est plutôt : des blogs pour monologuer, la télé pour ricaner, des réseaux pour baiser et des cons pour qui s'échiner.
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J'ai l'air pessimiste, mais pas du tout du tout.
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Puisque tout ça ne peut qu'aller mieux, forcément.
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L'idée, c'est de viser très haut, ne pas se contenter de.
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Et mélanger les genres, tant qu'on s'y retrouve.
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Pourquoi je disais ça déjà moi...
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Ah oui, les trentenaires désespérés.
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Des pleines brouettes, plein les rues. Des gens bien pourtant, vraiment, qu'ont tout pour eux comme on dit.
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En vrai, je sais pas quoi leur dire, souvent j'ai envie de les secouer très fort, surtout quand ils partent dans des "c'est aussi bien comme ça remarque" avec les yeux qui disent "c'est juste que, certains soirs, j'me découperais bien le plexus à l'ouvre-boîte, comme ça, pour voir".
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Donc, mon message d'espoir pour 2008 : Guy Carlier vient de se marier.
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Je sais, tout cela est un peu décousu.
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