Excellent exercice de recyclage que ce Sunshine, dans un genre hyper-codifié où chacun pourra voir un pompage de 2001 l'odyssée de l'espace, quelques resucées de Solaris voire même une pointe d'Alien premier du nom (la fin, le plus dispensable du film sans doute, très Freddy Kruger dans l'espace). Pourtant, ce n'est même pas de la SF, plutôt du film-catastrophe, quitte à choisir un genre. Reste, quand même, quelques plans esthétiquement wouaou, et cette idée que le shoot de soleil, c'est plus fort que le chocolat et la coke réunis. Et la tentative, pas complètement transformée mais bon, de rendre la distorsion spatiotemporelle à l'écran. Et les yeux de Cilian Murphy. Et une excellente bande-son. Ca fait pas mal tout ça.
C'est la possibilité de virer dans une nouvelle ére Sarkozyste qui fait que les beaux gosses remplacent les bombes sexuelles sur ton blog, maintenant? C'est ton moyen à toi de soutenir les femmes... et d'entrer en résistance ?