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Persepolis : à la hauteur de la bande dessinée, avec ses réussites (la présentation d'une société plus schyzophrène que manichéenne) et ses limites (quelques longueurs) - dans une retranscription graphiquement assez réussie où seule la voix de Catherine Deneuve en mère de famille iranienne sonne un peu décalée.
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Hot Fuzz : après les zombies, les créateurs du réjouissant Shaun of the dead s'attaquent aux policiers mais en reprennent la lourdeur. Trop dilué avec surtout un gros trou d'air au milieu du film, heureusement comblé par l'emballement final, Timothy Dalton et un certain attachement à l'Angleterre pur jus. Juste, faut arrêter les semi-parodies maintenant et choisir son camp : un vrai film ou un vrai foutoir.
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La fille coupée en deux : médiocre crû chabrolien avec son cortège de clichés (Berléand en starlette médiatique érotomane comme dans Mon idole, Sagnier en vraie/fausse ingénue allergique aux soutiens-gorges comme dans, euh, tous ses films, etc.), un machisme même pas ironique, un triangle amoureux aussi crédible qu'un saucisson hallal... On regrette que la dernière partie, la plus intéressante, soit si courte. Et une énorme faute de goût : le contre-emploi de Magimel en fils à papa dingo, affublé de la moumoute de Michel Blanc dans Les bronzés 3 et des costards d'Emmanuel de Brantes, ne fonctionne pas une seconde. Comme son héros fan de citation, Chabrol approche doucement du gâtisme et s'auto-parodie, c'est triste - et ça donne envie de revoir La cérémonie.
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Bref, heureusement, Weeds reprend.
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