Une très chère amie à moi est Walkenphobiaque. Elle est pétée de trouille à la simple vision de Christopher Walken, depuis le visionnage de je ne sais plus quel film où l'acteur, certes inquiétant plus souvent qu'à son tour, devait camper un quelconque satire des bas-fonds. Pourtant, il est gentil tout plein Christopher, y'a qu'à le revoir dans Dead Zone, actuellement ressorti sur grand écran. Adapté d'un polar de Stephen King, on a là un Cronenberg mid-tempo assez atypique, serré comme un café turc, sans esbrouffe, avec en prime une performance halluciné de Martin Sheen - c'est d'ailleurs rigolo, un film sur la prescience avec Sheen en futur président américain et Walken qui conseille à ses étudiants de lire Sleepy Hollow...
