Americain Dreamz, c'est parfait tant qu'on voit Dennis Quaid (déjà épatant dans le précédent In good company des mêmes auteurs) et/ou Hugh Grant à l'écran : eux parviennent à faire passer le chapelet de poncifs (oh hisse) éculés - la télé-réalité c'est mal, le président américain est neuneu, le Midwest est rempli de bouseux, ce genre de choses - en un brouet sinon subversif, du moins gentiment loufoque. Mais comme on subit surtout Mandy Moore et que le scénario n'ose pas lorgner sur les meilleurs ZAZ (alors que Quaid constitue un ersatz convaincant de Leslie Nielsen, en plus attachant), on en sort de bonne humeur mais franchement frustré.
(Ceci étant dit, on peut râler, mais j'attends encore un film français pourvu d'un dixième de l'irrévérence d'American Dreamz)