- Tes beau, tes beau parce que tes courageux de regarder dans le fond des yeux celui qui te défie dêtre heureux
- Arrête, tu m'gênes là... Bon, c'est vrai, des fois j'm'auto-kiffe devant ma glace...
- Tes beau, tes beau comme un cri silencieux, vaillant comme un métal précieux qui se bat pour guérir de ses bleus
- Oui, enfin là j'suis pas sûr de tout saisir, mais pour sûr que j'suis un vaillant-précieux-machin qu'tu dis... à mes heures... 'fin j'imagine... T'aurais pas repris la fumette toi ?
- Cest comme une rengaine, quelques notes en peine, qui forcent mon cur, qui forcent ma joie quand je pense à toi
- Si j'peux rendre service, hein !
- Toi qui sors de scène, sans armes et sans haine, jai peur doublier, jai peur daccepter, jai peur des vivants à présent.
- Bah, tu t'en remettras, hauts les coeurs ! Allez, pour la peine, c'est pour moi le Schweppes, cadeau d'la maison ! Bon, dis, steup, tu m'le redis, le début là, que j'suis beau et précieux et tout ? Hein ? Quoi ? Ah oui, merde, remettre la chanson au début, j'oublie à chaque fois...

(C'est pas qu'il soit inoubliable son album à Pauline, mais celle-là, elle passe bien en boucle dans la tête, façon tournicoti-tournicoton - ou alors c'est un truc de mec, possible. En même temps, moi, les filles qui chantent, c'est pas tenable, j'fond plus vite qu'un Mister Freeze à Benicassim, du genre à écouter pendant une heure non-stop la bluette nippone qui clôt Le royaume des chats...)