J't'avouerai, j'étais pas super caliente pour aller voir Lady Chatterley, met ça sur le compte d'une presse unanime ou d'une histoire qui, quand même, vaut à peine un mauvais Harlequin ("Oh oui mon gros garde-chasse, prend-moi comme une paysanne"). Et puis bon, c'est pas parce que j'adore Mallick que l'épithète "contemplatif" suffit à me plonger dans des extases cinéphilo-mystiques : justement, ici, pas de plan fixe de 13 minutes sur une limace écrasée, à peine quelques éclosions florales deci-delà (pour bien qu'tu comprennes que c'est le printemps de l'héroine qui s'ouvre au garde-chasse comme une fleur en symbiose avec la nature toussa) et une séquence hippie de body-decoring plus puérile que prétentieuse.